Verstappen: « Je ne suis pas là pour me faire aimer mais pour gagner »

Max Verstappen dit que les courses musclées ne le dérangent pas. Il ajoute n’est pas en F1 pour se faire aimer mais pour gagner, mais il pense qu’il y a une limite comme celle que Michael Schumacher a franchie en 1994.

Verstappen a participé à plusieurs duels roue contre roue au cours du championnat de F1 de cette année, en affrontant Charles Leclerc en Autriche et de nouveau à Silverstone puis Lewis Hamilton au Grand Prix de Hongrie.

Dans les trois courses, il y a eu du grabuge car personne ne voulait céder un centimètre bien que sa bagarre avec Hamilton ait été beaucoup plus propre que celle avec Leclerc.

« Je ne veux pas paraître arrogant ou irrespectueux aux yeux des autres », a déclaré Verstappen dans une interview accordée à BBC Sport. « Je suis très déterminé à gagner et je n’abandonnerais pas. S’il le faut, je passerai par dessus ou par dessous. Si je dois toucher, je toucherai. Ce n’est pas comme si on n’avait toujours besoin d’être le plus propre possible. »

« Disons qu’après ma carrière, si j’ai gagné cinq championnats, mais que je ne suis peut-être pas la personne la plus aimée, pour moi ça n’a pas d’importance, parce qu’en fin de compte, c’est la victoire qui compte. »

« Et ça peut paraître arrogant, mais je ferais n’importe quoi – ou tout – pour gagner. Si c’est un peu – pas sale, mais difficile – je le ferai. Je ne suis pas ici pour être la personne la plus aimée. »

Interrogé sur la différence entre le dur et le sale, Max Verstappen dit que le sale c’est quand Michael Schumacher a éliminé Damon Hill au GP d’Australie de 1994 ou trois ans plus tard, lorsqu’il a essayé le même coup sur Jacques Villeneuve à Jerez.

« La saleté, c’est délibéré », explique Verstappen. « Je prends l’exemple de Schumacher qui a percuté Damon et Villeneuve. Il avaient dépassé les bornes. Mais un combat acharné, avec un peu de doigté, mais bien sûr en freinant, en étant sur le fil du rasoir[c’est OK].

« Si une voiture tente de me dépasser et que je résiste au point de se toucher et d’aller au crash tous les deux, c’est une mentalité différente. »

Quant à ses commentaires récents sur le fait que Lewis Hamilton n’avait rien de spécial, Verstappen a clarifié les choses en expliquant ce qu’il voulait vraiment dire: si d’autres avaient une voiture comme Hamilton, la compétition aurait été beaucoup plus serrée.

« Je ne l’ai pas dit comme ça », a-t-il expliqué. « J’ai dit qu’au fil des ans, beaucoup de pilotes auraient pu gagner le championnat si Lewis n’avait pas été dans cette voiture. C’est ce que je voulais dire. »

« En tant que pilote, il est essentiel d’avoir la conviction que vous pouvez le faire. Il y a quelques pilotes dans le paddock qui pourraient le faire. Je ne dis pas qu’ils auraient gagné les cinq. Mais quand même, en toute honnêteté, la seule compétition qu’il a eue, c’est son coéquipier, qui n’a pas été particulièrement fort. C’est tout ce que je voulais dire. »

« Ça n’enlève rien à Lewis. Il l’a fait. Mais ça aurait pu être un peu plus dur pour lui. »

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2 thoughts on “Verstappen: « Je ne suis pas là pour me faire aimer mais pour gagner »

  1. Il parle beaucoup les jeunes pilotes d’aujourd’hui verstappen, le clerc… Parce qu’il ont gagné 2 ou 3 ils se croivent tous permis.. Les champions comme Schumacher, Hamilton, Vettel, ils ont tous gagné….
    Blablabla essayer déjà d’être champion du monde au moins une fois…. Parce que tous ce que vous avez prouvé c’est que vous êtes juste rapide et avec une conduite agressive…mais pour le moment… C’EST TOUT

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